Discovering what life is about

L'art du bonheur - Le Dalaï-Lama et Howard Cutler

L art du bonheur Le Dalai Lama et Howard Cutler L'art du bonheur - Le Dalaï-Lama et Howard Cutler

Introduction

Des qualités proprement uniques :
- Une intelligence pénétrante, mais dénuée d'artifice
- Une bienveillance dépourvue d'une sentimentalité excessive
- Un grand sens de l'humour, mais nulle frivolité
- Une faculté d'inspirer plutôt que d'intimider

Première partie - LE BUT DE LA VIE

-1. Le droit au bonheur

Je crois que le véritable but de la vie, c'est le boheur.
JE crois que l'on peut atteindre le bonheur par l'exercice de l'esprit
Quand je parle d'"exercer son esprit", je ne me réfère pas seulement à l'intellect mais à l'âme.
Cela inclut aussi le sentiment, le coeur et l'esprit.
En s'imposant une certaine discipline intérieure, on peut transformer son attitude, ses conceptions et sa
manière d'être dans l'existance.
On commence par isoler les facteurs qui mènent au bonheur de ceux qui mènent à la souffrance.
Après quoi, on s'attache peu à peu à éliminer les facteurs de souffrance et à cultiver ceux qui
conduisent au bonheur. Telle est la voie.

- 2. Les sources du bonheur
--------------------------------------

C'est l'état d'esprit, plus que les évènements extérieurs, qui détermine le bonheur.
En fait la sensation d'être heureux  ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu,
mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.

- L'esprit de comparaison
Notre tendance à comparer nous influence fortement
Ainsi être satisfait de l'existence dépend souvent du point de comparaison adopté.
Regarder en permanence ceux qui sont plus brillants, plus beaux ou qui réussissent mieux, engendre l'envie,
la frustration et le chagrin. A charge pour nous de retourner ce principe positivement en nous compranat
à ceux qui sont moins chanceux et en songeant à tout ce que nous avons.

Pour le bouddhisme, l'accomplissement repose sur quatre facteurs :
- la richesse,
- la satisfaction matérielle,
- la spiritualité,
- L'éveil
Ce sont les quatres éléments constitutifs de la quête du bonheur individuel.

- La bonne santé est considérée comme indispensable à une vie heureuse
- Le confort matériel
- L'aisance financière sont égalements tenus pour des sources de bonheur de même que
- les amis, une compagne ou un compagnon.
Mais pour jouir d'une vie heureuse t accomplie, la clé est l'état d'esprit. C'est là l'essentiel.
Si nous faisons un usage bénéfique des circonstances favorables de l'existence (la bonne santé, la richesse...)
pour aider les autres, notre vie n'en sera que plus heureuse.

La sérénité et la paix de l'esprit sont les garantes d'une vie de bonheur et de joie.
Cette paix de l'esprit s'enracine dans l'affection et la compassion. Cela requiert un très haut degré de sensibilité et d'émotion.

- Le contentement intérieur

Je pense qu'il existe deux sortes de désir, répond le Dalaï-Lama.
Certains sont positifs. Le désir du bonheur, qui est absoluement légitime.
Le désir de paix. Le désir d'un monde plus harmonieux, plus amical.
Certains désirs sont donc très salutaires.
Mais passé un certain seuil, les désirs deviennent déraisonnables et finissent par être une source de troubles.

"En vouloir toujours plus". Ce type de désir mène tout droit à la convoitise, fondée sur une attente démesurée.
A son tour, la convoitise conduit à la frustration.
Car la motivation essentielle de la convoitise, c'est l'assouvissement, mais l'ironie veut qu'une fois obtenu l'objet de son désir
on ne soit toujours pas satisfait. Ainsi la convoitise est sans limites et sources de troubles.
Le seul antidote, c'est le contentement : alors, peu importe que l'on ait obtenu satisfaction, on demeure content en dépit de tout.

Il y a deux méthode pour atteindre le contentement intérieur :
La première consiste à obtenir tout ce que l'on veut et tout ce que l'on désir :
argent, maisons, voitures, conjoint idéal, physique impeccable.
La seconde méthode, la plus sûre, ce n'est pas d'avoir ce que l'on veut, mais plutôt de vouloir et d'apprécier ce que l'on a.

- La valeur intérieur

- Le bonheur contre le plaisir

3. Exercer l'esprit au bonheur
-------------------------------------

- Le chemin vers le bonheur

Considérer le mental comme la cause primordiale du bonheur ne suppose pas la négation des besoins physiques -
se nourrir, se vêtir, avoir un toit.
Mais une fois assouvis ces besoins élémentaires, le message est clair :
à quoi bon plus d'argent, de réussite, de renommée ?
Même un physique sans défaut ou une épouse idéale ne sont pas des necessités. Nous possédons un esprit ?
C'est là tout l'équipement dont nous avons besoin pour vivre un complet bonheur.

Le premier pas dans la recherche du bonheur, c'est l'apprentissage.
Nous devons apprendre en quoi les émotions et les comportements négatifs nous sont dommageables et en quoi les émotions
positives nous sont salutaires.

Si l'on désir le bonheur, on doit en rechercher les causes et, si l'on ne désire pas souffrir, il faut savoir s'écarter des sources de souffrances.
Ce principe de causalité est de la première importance.
Il suffit de passer en revue les états mentaux que nous connaissons pour les classer en vertu d'un seul et unique critère :
mènent-ils ou non au bonheur ?
- Jalousie, colère, rancune, haine - gentillesse, compassion, affection.
La  gentillesse et la compassion mènent sans soute à un meilleur équilibre psychologique et au bonheur.

- Discipline mentale

4 Retrouver notre état de bonheur intérieur
--------------------------------------------------------

- Notre nature fondamentale

Nous sommes faits pour le bonheur et il est clair que l'amour, l'affection, la compassion, l'attention aux autres nous apportent un tel bonheur.

- La question de la nature humaine

Les scientifiques cherchent maintenant à découvrir quel est le meilleur environnement susceptible de faire venir cette petite
graine de l'affection et de la compassion à maturité chez les enfants.
Ils ont isolés plusieurs facteurs :
des parents maîtres de leurs propres émotions et qui offrent à leurs enfants le modèle d'une attitude aimante,
lui posent de justes limites de comportement, lui apprennent à être responsable, à prêter attention à ses propres affects,
à ses propres émotions et aux conséquences de son attitude envers les autres.

Voir les autres foncièrements empreints de compassion au lieu de les percevoir comme des êtres hostiles et égoïstes nous
soulage de bien des tensions, nous pousse à la confiance, à vivre dans la sérénité. En un mot, cela nous rend plus heureux.

- Méditation sur le but de la vie

Le bonheur est le but de la vie.
A partir de là, il s'agit de se défaire de toutes les causes de souffrance et d'accumuler tous les motifs de bonheur.
La méthode requise - une pratique quotidienne - implique de prendre conscience de ce qui nous mène véritablement
au bonheur et de ce qui nous en éloigne.

DEUXIEME PARTIE - CHALEUR HUMAINE ET COMPASSION

5 - un nouveau modèle d'intimité
-----------------------------------------

- Solitude et relation

Je ne me sent jamais seul.
La première raison , c'est que j'essaie de percevoir le meilleur de chacun, de voir l'autre sous le meilleur éclairage possible.
Cette attitude crée immédiatement un sentiment  d'affinité, une sorte de prédisposition à établir un lien.
Et puis cela peut aussi provenir du fait que je n'imagine pas que l'autre puisse ne pas me respecter ou qu'il me trouve bizarre.
Cette peur m'est étrangère, ce qui me rend ouvert à tout.
Je crois que ce sont les raisons principales pour lesquelles je ne me sens jamais seul.

- Dépendance envers les autres contre autonomie

Il existe deux champs de mérite :
Le champ des Bouddhas et le champ des autres êtres sensibles.
La première voie d'accumulation du mérite exige respect, foi et confiance dans les Bouddhas, les "éveillés".
L'autre voie suppose d'agir dans la bonté, la générosité et de s'interdire tout acte négatif - le meurtre, le vol, le mensonge, pour ne citer que ceux là.

- Intimité

- Elargir notre définition de l'intimité

L'intimité qui est un des ingrédients essentiels du bonheur, selon le dalaï Lama, repose sur la volonté de s'ouvrir aux autres,
à la famille, aux amis et même aux inconnus, de nouer des liens authentiques et profonds fondés sur l'humanité qui nous est commune à tous.

6. Approfondir nos liens avec les autres
-----------------------------------------

Quelles sont les principes élémentaires susceptibles d'améliorer nos relations avec les autres ?
Quelle est selon vous la méthode pour aborder les gens et réduire les risques de conflits ?
a. La compassion
b. Chaque fois que je rencontre des gens, je les approche à partir de nos points communs les plus élémentaires;
Chacun d'entre nous possède une enveloppe corporelle, un esprit, des émotions.
Tous nous sommes nés de la même façon, et tous, nous mourrons.
Tous nous souhaitons le bonheur et ne voulons pas souffrir.
Considérer les autres sur cette base me permet d'aller à la rencontre de mon semblable, tout simplement.
Je trouve qu'établir la relation à ce niveau facilite grandement le dialogue et la communication.
c. Comprendre et jauger le milieu dans lequel vivent les gens auxquels on a affaire, ensuite, l'ouverture d'esprit et l'honnêteté sont des
qualités utiles.

- Elucider les fondements d'une relation

- Les relations basées sur une histoire d'amour

7. La valeur et les effets bénéfiques de la compassion
-----------------------------------------

- Définir la compassion

La compassion se définit sommairement comme un état d'esprit non violent, non offensif, non aggressif.
C'est une posture mentale fondée sur le souhait de voir les autres se libérer de leur souffrances, et qui va de pair avec le sens de
l'engagement, de la responsabilité et du respect d'autrui.

- La vrai valeur de la vie humaine

- Les effets bénéfiques de la compassion

Venir en aide aux autres induit un sentiment de bonheur, apaise l'esprit, atténue la dépression.
Un mode de vie altruiste est essentiel pour une bonne santé mentale.


TROISIEME PARTIE - TRANSFORMER LA SOUFFRANCE

8. Face à la souffrance
------------------------------------------

Selon la pensée Bouddhiste, l'ignorance, le désir sans frein et l'aversion sont les racines de la souffrance.
Ce sont là ce que l'on appelle "Les trois poisons de l'esprit".

9. La souffrance que l'on se créé
-------------------------------------------

Vous découvrez que quelqu"un tient des propos déplaisant sur votre compte ?
Si vous réagissez à cette information en vous sentant blessé ou furieux, alors c'est votre tranquilité d'esprit que vous détruisez.
En revanche, si vous ignorez la calomnie en faisant la sourde oreille, vous vous protégerez contre cette impression blessante.
Certes, vous ne pouvez toujours éviter les situations délicates, mais vous avez la latitude d'atténuer l'empleur de la souffrance en
choisissant de ne pas réagir.

Souvent, nous aggravons notre douleur et notre souffrance en prenant les choses trop à coeur.

Jacques Lusseyran : Le malheur s'empare de chacun de nous parce que nous nous prenons pour le centre du monde
car nous avons la misérable conviction d'être seuls à souffrir l'insoutenable.
Le malheur provient toujours de ce que l'on se sent prisonier à l'intérieur de sa propre peau, de sa propre cervelle.

- Mais ce n'est pas juste

Dans la vie de tous les jours, il y a forcément des problèmes auxquels nous savons nous confronter directement
en concentrant notre énergie sur la recherche d'une solution ; des soucis peuvent se transmuer en défis.
En revanche si un sentiment "d'injustice" s'ajoute à ce problème, il va nous distraire, nous consumer, et nous priver de
l'énergie nécessaire à la résolution du problème initial.

- Culpabilité

- Résister au changement

Dans son livre "Intimate Behaviors" (Comportement intime), Desmond Morris décrit les changements normaux
qui affectent ces divers besoins de proximité.
Selon lui, on ne cesse de passer et de repasser par trois stades :
- Serrez-moi fort
- Posez-moi
- Laissez-moi tranquille

10. Changer de perspective

Ce ne sont pas seulement les épreuves qui ouvrent "la cité de la sagesse" au disciple.
Avant tout, ce qui lui permet de faire face si adroitement à une situation délicate, c'est sa capacité de changer de perspective
pour la considérer d'un point de vue plus avantageux.
Cette aptitude peut se révéler l'un des instruments les plus puissants et les plus efficaces dont nous disposons pour démêler
les problèmes de la vie de tous les jours.
En s'exerçant à varier sa vision des choses, on saura mettre à profit certaines expériences, certaines tragédies
pour acquérir une plus grande sérénité d'esprit. Il ne faut jamais oublier que chaque phénomène,
chaque évènement possède plusieurs facettes. Tout est relatif.

Souvent au moindre écueil, on rétrécit sa vision.
Toute l'attention se concentre sur les préoccupations. On s'imagine être le seul à en passer par de telles dificultés.
Cette illusion conduit à une espèce d'égocentrisme qui, à son tour, ne fera que rendre le problème encore plus aigu.
A l'inverse, élargir le champ peut aider - par exemple à prendre conscienceque quantité de gens connaissent des épreuves similaires
voire pires encore. Cela peut même se révéler salutaire face à certaines maladies.

Voir l'ennemi autrement

Est ce une attitude tenable ?

L'approche rationnelle des problèmes, apprendre à voir ses soucis ou ses ennemis sous un autre angle : en quoi cette quête
peut-elle réellement, fondamentalement, transformer notre attitude ?
Le Dalaï-Lama a expliqué dans un article qu'à titre d'exercice spirituel quotidien, il récite un prière,
Les huits versets pour l'exercice de l'âme, écrit au XIe siècle par un saint tibétain, Langri Thangpa, dont voici un extrait :
"Chaque fois que je m'associe avec quelqu'un, puissé-je, au fin fond de mon âme, songer que je suis plus bas que tout et placer
autrui au pinacle !
Quand je vois des êtres malfaisants, sous l'emprise du péché de violence et de l'affliction, puissé-je les tenir pour des êtres
très rare et très chers, aussi précieux qu'un trésor !
Quand autrui, par envie, me maltraite, me trompe et me calomnie, puissé-je endurer la défaite et lui faire don de ma victoire !
Quand celui en qui j'ai placé grand espoir me fait grand mal, puissé-je le tenir pour un guide suprême !
Enfin puissé-je directement ou indirectement offrir bonheur et bienfait à tous les êtres vivants,
puissé-je secrètement endosser toute la douleur et toute la souffrance de tous les êtres !

A la découverte de nouvelles perspectives

L'esprit souple

Cette vision du "vaste monde" et de notre "Petit univers" nous aide à distinguer ce qui important dans la vie de ce qui ne l'est pas.

Vous avez évoqué l'importance de la compassion, de la bonté de coeur, de savoir dépasser la colère et la haine,
de cultiver la patience et la tolérance.

L'importance de la souplesse d'esprit

Trouver l'équilibre

11. Trouver le sens de la douleur et de la souffrance

Le Docteur Martin Luther King a dit un jour : Ce qui ne me détruit pas me rend plus fort.

Devant la douleur physique

Le docteur Brand s'est ainsi forgé peu à peu une vision neuve de la douleur :
Non plus l'ennemi universel, tel qu'on la conçoit en occident, mais un mécanisme biologique remarquable, complexe et harmonieux,
prévu pour nous avertir et nous protéger des dégâts infligés à l'organisme.

La pratique du Tong-Len

QUATRIEME PARTIE - SURMONTER LES OBSTACLES

12. Amener le changement
------------------------------------------

Le processus du changement

Savoir gérer l'enthousiasme et la détermination : Benjamin Bloom, un psychopédagogue a étudié la vie de quelques athlètes.
Il a découvert que, plus qu'un grand talent naturel, ce sont leur énergie et leur détermination qui les ont conduits au succès
dans leurs domaines respectifs.

Les chercheurs ont découvert que, même artificiellement provoqués, un sourire ou un froncement de sourcil, induisent
les émotions correspondantes, colère ou bonheur. Cela laisse entendre que le simple fait d'exécuter les choses machinalement,
de répéter un comportement positif, induira un changement intérieur.

Dans la pratique Bouddhiste, cultiver certaines qualités mentales,
la patience, la tolérance, la gentillesse, pour ne sommer que celles-ci, agit comme antidote spécifique aux états d'esprits négatifs tels que
la colère, la haine, l'attachement.

Pour dépasser toutes ces tendances négatives, on doit recourir à l'antidote contre l'ignorance - au "facteur de la sagesse".
C'est indispensable. Le "facteur de la sagesse" suppose de savoir porter un regard pénétrant et perspicaca sur la vraie nature de la réalité.

La méthode du bonheur sefonde, elle, sur cette idée révolutionnaire s'il en est : les dispositions mentales négatives ne font
pas intrinsèquement partie de l'esprit humain. Ce ne sont que des obstacles transitoires qui brident l'expression de la joie et du bonheur
au fond de nous.
Les dispositions d'esprit positives peuvent agir comme antidote aux dispositions négatives.

13. Face à la peur et à la colère

Supprimer la colère ne suffit pas. Encore faut-il cultiver activement les antidotes de la haine : la patience et la tolérance.
Je ne peux que le répéter, pour cultiver la patience et la tolérance, il faut de l'enthousiasme et fortement le désirer.
Plus fort sera l'enthousiasme, plus grande sera l'aptitude à résister aux épreuves.

Dans la vie de tous les jours, la tolérance et la patience sont très bénéfiques. Si on possède cette capacité,
même en vivant dans un environnement très stressant, on ne perdra ni son calme, ni sa sérénité.

Méditation sur la colère

14. Face à l'angoisse, s'aimer soit même

Si cette situation ou ce problème sont tels que je ne puis y remédier, alors cela ne sert à rien de s'en soucier.
En d'autres termes, s'il existe une solution ou une issue, ce n'est pas la peine de se laisser submerger.
L'action adéquate, c'est la recherche de la solution.
Il est plus raisonnable de dépenser son énergie à ce concentrer sur une solution qu'à se faire du souci.
A l'inverse, s'il n'y a pas de solution, aucune possibilité de rien résoudre, cela ne sert non plus à rien de se faire du souci,
puisque de toute façon vous n'y pouvez rien.

Lorsque je suis tendu avant de prendre la parole, je me rappelle que la raison principale, le but de cette conférence, c'est d'être
bénéfique aux autres et non pas de faire étalage de mes connaissances.
La motivation sincère agit comme un antidote pour résorber la peur et l'anxiété.

Si vous développez une motivation pure et sincère, par le désir de venir en aide aux autres en vous fondant sur la gentillesse,
sur la compassion et sur le respect, alors vous serez en mesure de mener à bien n'importe quelle tâche,
en quelque domaine que ce soit, et vous serez plus efficace, vous serez moins inquiet car vous ne redouterez plus
ce que les autres pensent, vous n'aurez plus peur de vous demander si au bout du compte vous atteindrez votre objectif.
Même si vous échouez, vous vous sentirez bien car vous aurez déployé tous ces efforts.
A l'inverse, si votre motivation est mauvaise, on pourra toujours vous féliciter, vous aurez beau atteindre votre but,
cela ne vous rendra pas heureux pour autant.

S'il y a une solution, cela ne sert à rien de s'inquiéter. S'il n'y a pas de solution, s'inquiéter est tout aussi inutile.

Dans le systême du Dalï-Lama, plus on est motivé par l'altruisme, moins on a peur face aux circonstances les plus anxiogènes.

- L'honnêteté, antidote à la mauvaise opinion de soi-même ou à l'excès de confiance en soi

Plus vous serez honnête, plus vous serez ouvert, moins vous aurez peur, parce que vous n'éprouverez plus aucune anxiété
à l'idée d'être exposé ou révélé aux yeux des autres.
Plus vous serez honnête, plus vous aurez confiance en vous.

- Réfléchir à notre potentiel comme antidote à la haine de soi-même

CINQUIEME PARTIE - COMMENT MENER UNE VIE SPIRITUELLE : QUELQUES REFLEXIONS EN GUISE DE CONCLUSION

15. Les valeurs spirituelles fondamentales
------------------------------------------

Méditation sur la nature de l'esprit


---
Categories : Life purpose    Themes : Book Wisdom
Share |
add a comment...

0 Comment

Leave a Comment