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Comment compléter ses revenus de salarié

Comment compléter ses revenus de salarié
Et si vous mettiez à profit votre temps libre après le travail pour développer une activité annexe ? Le JDN Management a repéré quelques pistes pour ajouter un peu de beurre dans les épinards.

Réalisé par Florent LE QUINTREC 07/08/2008

 


 

Devenir auto-entrepreneur

Vous possédez des qualités professionnelles reconnues ? Vous aimeriez être votre propre patron ? Sans quitter son emploi salarié, il est possible de devenir auto-entrepreneur. De nombreuses mesures visant à faciliter le travail indépendant des salariés existent.

 

Une solution peu contraignante

Ce choix n'implique pas forcément de consacrer beaucoup de temps à son activité secondaire. L'auto-entrepreneur est libre de s'occuper de son affaire comme il le souhaite. La seule condition pour bénéficier de ce statut avantageux est de ne pas dépasser un certain montant de chiffre d'affaires. Celui-ci est limité à 80 000 euros dans les activités d'achat-vente de biens et à 30 000 euros pour les activités de services. Au même titre que pour son travail salarié, l'auto-entrepreneur déclare ses bénéfices dans le cadre de ses impôts sur le revenu. De plus, les formalités de création de la micro-entreprise ont été extrêmement simplifiées. Il n'est pas nécessaire d'apporter une mise de départ.

http://www.journaldunet.com/management/creation-entreprise/actualite/creer-son-entreprise-ne-sera-plus-un-parcours-du-combattant/creer-son-entreprise-ne-sera-plus-un-parcours-du-combattant.shtml


Un large choix d'activités

De nombreux métiers s'avèrent intéressants à développer dans le cadre d'une micro-entreprise. Si vous possédez des qualités en management, en organisation, en ressources humaines, vous pouvez très facilement devenir consultant auprès des entreprises. Ou bien coach auprès de salariés qui cherchent à développer des compétences que vous possédez. De même, si l'expérience a fait ses preuves, il est également intéressant de proposer des formations aux salariés d'une entreprise.


Ainsi, développer une activité d'e-learning peut vite devenir lucratif si l'on considère la demande croissante de cours par correspondance. Des cours d'anglais, de marketing, de finance par Internet trouveront certainement preneurs. De plus, à l'heure du pétrole cher, proposer des services à distance est une solution économique et écologique.

Les services à la personne ont également le vent en poupe. En fonction de ses talents, les services à proposer sont nombreux : décoration, assistance informatique, aide aux démarches administratives...

Enfin, de nouveaux services aux entreprises voient le jour et notamment les activités de vérification. S'assurer du bien-fondé du CV d'un candidat ou de la réalité d'un arrêt maladie suscite de plus en plus l'intérêt des entreprises.

 


 

Ecrire un livre

Plutôt que de s'orienter vers une activité exigeant un investissement financier important, il peut être tout aussi lucratif d'écrire son propre ouvrage.

 

 

Recourir à son expérience ou à son imagination

Faire partager votre expérience, donner votre point de vue sur un secteur ou une profession ou même développer de nouveaux concepts dans les domaines du management, du marketing ou encore de la communication...Tous ces projets peuvent être réalisés facilement, il suffit d'avoir une idée de ce que l'on veut écrire mais également une certaine facilité à rédiger. Nombreux sont les professionnels qui se lancent dans l'aventure et connaissent le succès grâce à leurs ouvrages. Si vos propos sont pertinents, vous pourrez vite devenir une référence dans votre spécialité.

Dans un ouvrage à thème professionnel, il est important de choisir un sujet précis et de définir une problématique. L'ouvrage doit être structuré de façon claire et apporter une réponse à cette problématique. Evitez d'aborder un sujet déjà traité à plusieurs reprises par d'autres auteurs, sauf si bien sûr il apporte des éléments nouveaux et pertinents au sujet.


Il est aussi judicieux de créer un blog professionnel afin de laisser cours aux réactions, questions et débats que suscitera votre ouvrage. Il peut également servir à alimenter le sujet par des articles ou d'autres livres. Cette visibilité supplémentaire devrait accroître votre succès.

 


Le choix de l'éditeur

Une fois rédigé, votre texte doit absolument être relu par un tiers. Un regard neuf repérera plus facilement les erreurs. Il serait dommage de se voir refuser l'édition de son livre pour des raisons d'orthographe et de coquilles.

Reste ensuite à trouver un éditeur. C'est un choix assez délicat. Il en existe des centaines plus ou moins importants et plus ou moins spécialisés. Certains sont d'ailleurs peu scrupuleux quant aux contrats qu'ils proposent. Il est judicieux de se renseigner sur les éditeurs spécialisés dans le domaine sur lequel vous écrivez ainsi que sur les conditions d'exploitation de votre ouvrage. Plusieurs sites Internet, comme bief.org ou portaildulivre.com dressent des listes exhaustives des éditeurs français et de leur spécialisation.

Mais un auteur peut aussi très bien s'éditer lui-même. L'auto-édition a l'avantage de permettre de gérer tout le processus, de l'écriture à la diffusion en passant par l'impression. Les outils technologiques modernes offrent aujourd'hui de nombreuses possibilités de production.

Cette solution marche pour les ouvrages légers et diffusés à quelques centaines d'exemplaires. Si votre travail est plus dense et prétend à être massivement vendu, le passage par l'éditeur sera alors inévitable.

 


 Monétiser son réseau

 

Le principe de la cooptation

La cooptation est un système de recrutement à moindre coût. Il s'agit d'utiliser les ressources de l'entreprise, à savoir les employés, pour recruter. Une entreprise qui a besoin d'un nouveau cadre diffuse une fiche de poste dans ses locaux et incitent les salariés à proposer des candidats qu'ils jugent convenir à l'emploi proposé. Si le candidat est accepté, le coopteur est alors rémunéré par l'entreprise. Et tout le monde est gagnant.

Plus son réseau professionnel est étendu, plus le coopteur pourra proposer des candidats pour un poste. Sa rémunération n'en sera que plus importante.

Néanmoins, il faut faire attention à ne pas trop en abuser dans son entreprise. Les relations de travail risquent de vite se transformer en copinage.

 

 

Etendre ses services à d'autres entreprises


Afin de pouvoir en faire un complément de revenus régulier, mieux vaut développer cette activité à d'autres entreprises. N'étant pas salarié de celles-ci, il sera au départ difficile de s'imposer comme un recruteur efficace. En effet, le principe de la cooptation s'appuie sur la connaissance de l'entreprise par le coopteur, de ses valeurs et de ses attentes. C'est pourquoi il semble plus efficace de chercher des candidats par le réseau de ses propres salariés.


Mais après quelques opérations de cooptation pour d'autres entreprises, votre efficacité sera reconnue si les candidats proposés ont plu. Les entreprises commenceront alors à vous recommander à d'autres et vous pourrez retirer un revenu conséquent de cette activité. Il faut bien sûr pour cela entretenir son réseau professionnel et l'étendre autant que possible.

A titre d'exemple, des sites Internet comme Jobmeeters et Cooptin proposent leurs services aux entreprises. Ils disposent d'un réseau de coopteurs lambda qui sont notés en fonction de la pertinence de leurs propositions et donc peuvent accroître leur réputation de bons recruteurs auprès des employeurs.


Et pour développer et entretenir son réseau, Internet se révèle également utile grâce à des sites comme JDN Réseau qui facilite les rencontres avec les acteurs de son secteur.

 


 

Gérer des automates

Votre entreprise dispose de distributeurs de boisson et de snacks ? Vous allez régulièrement louer des DVD à des machines ? Pourquoi ne pas gérer vous-même ce type d'automates ?

 

Une activité à la mode

Gérer un ou plusieurs automates peut devenir très rentable © Getty
De plus en plus de actifs utilisent cette solution pour arrondir leurs fins de mois. Si la gestion de certains automates réclame une attention constante et un investissement initial très élevé, d'autres sont accessibles à des personnes travaillant la semaine et n'ayant pas beaucoup de fonds à investir. Un commerce qui fonctionne tout seul présente en effet de nombreux avantages.
Deux solutions existent : l'autogestion ou la gestion au sein d'un réseau.

 

Réseau ou auto-gestion ?

Dans le cas de l'autogestion, le système consiste à acheter ou louer un distributeur auprès d'un fournisseur et d'en gérer l'approvisionnement et l'entretien. Des contrats de maintenance peuvent néanmoins se négocier. Le gestionnaire choisit lui-même les produits mis en vente et les prix pratiqués. Les recettes lui reviennent entièrement et une partie est reversée au fournisseur en cas de location de l'appareil (de l'ordre de 100 à 200 euros HT par mois pour des distributeurs de boissons et snacks ou de café).
Mais bien souvent, il est plus profitable de gérer des automates au nom d'une société. Les chaînes de location de DVD comme Cinébank ou de lavage de voitures comme Eléphant Bleu font en effet appel à des indépendants pour gérer leur parc de machines. Le gestionnaire bénéficie alors de l'effet de réseau, obtenant ainsi des prix plus faibles à l'achat du distributeur et une assistance technique en cas de panne. Certaines entreprises fournissent aussi une aide à la gestion avec, entre autres, une formation avant le début de l'activité.

 

Quelques heures par mois suffisent

Une fois le choix établi, il est impératif d'avoir du temps à consacrer à la gestion de l'automate. Dans la plupart des cas, quelques dizaines d'heures par mois suffisent à assurer des permanences, renouveler les produits et entretenir l'appareil.
Si les automates de lavage de voitures demandent plusieurs centaines de milliers d'euros d'investissement et beaucoup de temps à consacrer en gestion, d'autres distributeurs comme ceux de DVD ou de boissons exigent un investissement moindre. Comptez en moyenne 50 000 euros pour l'acquisition d'un distributeur de DVD et son installation. L'achat de l'emplacement et la mise aux normes sont également à prévoir. Cette activité constitue un investissement à moyen terme et peut dégager du profit après un à cinq ans d'exploitation en fonction de l'automate.

http://www.journaldunet.com/management/dossiers/0609151-gerant-automate/reseaux-automates.shtml

Simple complément de revenu au départ, la gestion d'automate peut vite devenir plus rentable qu'un emploi salarié.

 


 

 

Ref : http://www.journaldunet.com/management/remuneration/dossier/comment-completer-ses-revenus-de-salarie/comment-completer-ses-revenus-de-salarie.shtml

 

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